Archive pour la catégorie ‘Nouvelles du CISO’

Le CISO est à la recherche d’une personne chargée des communications à la transition écologique juste !

mardi 30 avril 2024

 

Vous souhaitez faire partie d’une équipe engagée et sympathique, mieux comprendre la solidarité internationale et le milieu syndical ? Nous vous invitons à postuler à ce poste de Chargé.e des communications pour la transition écologique juste (stage rémunéré) !

 

Le CISO est un réseau intersyndical de solidarité internationale unique qui rassemble près de 80 syndicats à travers le Québec. Sa mission est de développer la solidarité internationale en renforçant les liens entre les travailleuses et travailleurs d’ici et d’ailleurs en lutte pour le respect de leurs droits, pour de meilleures conditions de travail et pour l’instauration d’une société plus juste et plus démocratique.

 

La personne chargée des communications à la transition écologique juste aura comme mandat de maximiser la portée des outils d’éducation produits expliquant et mobilisant en faveur de la transition écologique juste en consolidant les plateformes de communication numérique du CISO. La personne choisie pourra finaliser la refonte de son site web et poursuivre la systématisation et la structuration de l’usage de l’ensemble de ses plateformes numériques (Facebook, Instagram, site web, bulletin web, etc.) afin d’améliorer le rayonnement des communications du CISO auprès de ses membres syndicaux et du public en général; elle entretiendra de plus ces diverses plateformes au quotidien en produisant des contenus adaptés aux publics du CISO.   

 

Tâches liées au poste :

  • En collaboration avec l’équipe et un consultant, poursuite de la refonte du site web, ajustements et tests pendant la première année de fonctionnement ;
  • Publication de contenus sur le site web;
  • Planification des communications et optimisation de l’usage des différentes plateformes numériques;
  • Poursuite de l’appui à la réalisation d’une version web de l’exposition photographique sur les récupérateurs et récupératrices de déchets au Mexique et au Québec;
  • Appui à une diffusion numérique efficace des divers outils d’éducation et de communication liés à la bande-dessinée;
  • Animer et mettre à jour les réseaux sociaux du CISO (Facebook, Twitter, YouTube, Instagram) ;
  • En collaboration avec l’équipe, rédiger le bulletin web mensuel;
  • Élaborer des contenus de qualité adaptés à diverses plateformes;
  • Appuyer la création de supports de communication et d’éducation pour les projets et événements (infographies, feuillets, présentations Powerpoint, via le site web et les médias sociaux);
  • Assurer la promotion et la mobilisation des membres syndicaux et du public pour les événements et activités, notamment liés à la transition écologique juste;
  • Appuyer l’organisation d’événements en ligne ou en personne, comme des conférences ou ateliers;
  • Gérer les données relatives aux événements du CISO, dont les photographies et vidéos le cas échéant;
  • Toute autre tâche connexe.

Compétences requises

  • Études en communications, dans le domaine environnemental, des relations internationales ou un domaine connexe ;
  • Excellentes capacités de rédaction et de communication en français ;
  • Familiarité avec les principes de la protection environnementale, de la solidarité internationale et/ou les droits humains ;
  • Expérience communication ;
  • Aptitude à travailler en équipe ;
  • Esprit créatif, critique et engagement ;
  • Autonomie et sens des responsabilités.

Atouts 

  • Connaissance des milieux syndicaux et communautaires québécois ;
  • Intérêt marqué pour la question des droits des travailleuses et des travailleurs et des droits humains, dans une perspective de solidarité internationale et de protection environnementale ;
  • Une maîtrise d’outils de graphisme et de certains outils web ;
  • Maîtrise de l’espagnol et/ou de l’anglais ;
  • Sens de l’humour.

Conditions de travail 

  • 30 heures par semaine – Du lundi au jeudi. Taux horaire : 20,50 $/h
  • Poste temporaire avec possibilité de prolongement du mandat
  • Lieu de travail : Montréal, près du métro Crémazie et télétravail
  • Entrée prévue en poste :  27 mai 2024
  • Durée : 7 mois

Admissibilité :

Pour être admissible au programme de subvention, la personne devra :

  • Avoir moins de 30 ans
  • Être un.e citoyen.ne canadien, résident.e permanente ou avoir obtenu le statut de réfugié
  • Avoir terminé un diplôme d’études post-secondaires
  • Ne jamais avoir participé au programme « Compétences numériques pour les jeunes »

Pour postuler :

Les personnes intéressées par le poste peuvent nous transmettre leur curriculum vitae ainsi qu’une lettre de motivation à l’adresse ciso@ciso.qc.ca avant le 14 mai à minuit.

Dans le respect du droit à l’égalité en emploi et le souci de favoriser une représentation équitable des groupes fréquemment discriminés en emploi, le CISO invite les personnes candidates qui le souhaitent à signifier, le cas échéant, leur appartenance à un ou plusieurs groupes discriminés dans leur lettre de candidature ou leur curriculum vitae. Ces informations sont strictement confidentielles et seront utilisées uniquement par les personnes responsables du processus de sélection dans l’analyse des candidatures.

Pour consulter l’offre complète : cliquez ici

11 ans après l’effondrement de l’usine du Rana Plaza, les syndicats du Canada rendent hommage aux victimes et continuent de revendiquer l’amélioration des conditions de travail

mercredi 24 avril 2024

Des femmes au travail dans une usine de jeans« Denim Jeans Pant QA checking » par Fahad Faisal est sous licence CC BY-SA 4.0. Image a été rognée.

 

Le 24 avril 2024 sera le 11e anniversaire de l’effondrement de l’usine de vêtements du Rana Plaza à Dhaka, au Bangladesh. Cette terrible tragédie, qui aurait pu être évitée, a tué plus de 1 134 travailleurs et travailleuses et en a blessé plus de 2 600 autres et révélé les conditions horribles dans lesquelles des millions de personnes travaillent dans une industrie non réglementée, non seulement au Bangladesh mais aussi dans des douzaines d’autres pays.

 

La tragédie a incité à des années d’initiatives et de campagnes mondiales. Faisant écho aux revendications des survivants et des familles des victimes, ces efforts visaient à mettre en évidence la responsabilité des marques de mode internationales à l’égard des épouvantables conditions de travail et des salaires de misère dans leurs chaînes d’approvisionnement, à appeler les gouvernements à assurer l’application de normes mondiales en matière de travail et de santé et sécurité et à exiger que les accords sur le commerce et l’investissement comprennent des protections des droits humains et syndicaux, y compris le droit de se syndiquer et de négocier collectivement.

 

Malgré des années d’efforts coordonnés mondialement pour améliorer la sécurité dans les usines du secteur et le grand succès de la collaboration entre les marques internationales, les syndicats mondiaux et les gouvernements, il reste de nombreux rapports sous lesquels les progrès ont été beaucoup trop lents pour les travailleurs et travailleuses et les activistes.

 

Pour vraiment améliorer la situation, il faut traiter les droits de travailleurs et travailleuses à l’échelle mondiale en même temps que les engagements soutenus à assurer la sécurité dans les usines, en commençant par garantir la capacité des travailleurs et travailleuses de se syndiquer collectivement. Pourtant, au Bangladesh, des travailleurs et travailleuses et des personnes qui militent en faveur des droits syndicaux continuent de se faire tuer et criminaliser pour avoir protesté contre des salaires de misère, tenté d’adhérer à un syndicat ou d’en créer un ou appelé à l’élimination de la discrimination à l’égard des travailleuses.

 

Un des principaux outils permettant d’aller de l’avant serait l’adhésion par le Bangladesh au plan quinquennal de 2021 à 2026 de l’Organisation internationale du Travail visant à améliorer l’application des principales normes du travail que comprennent la Convention sur l’inspection du travail, la Convention sur la liberté syndicale et la protection du droit syndical et la Convention sur le droit d’organisation et de négociation collective.

 

La surveillance suivie de l’avancement du plan quinquennal indique que les travailleurs et travailleuses du Bangladesh n’ont pas la liberté de se syndiquer. Les travailleurs et travailleuses syndiqués ont très peu de latitude pour négocier des conventions collectives, les travailleurs et travailleuses et les recruteurs syndicaux continuent de faire couramment l’objet de violence, les travailleuses font l’objet de discrimination, et les modifications apportées aux lois sur le travail au Bangladesh sont minimes.

 

Les syndicats du Canada travaillent avec les organisations syndicales et les syndicats du Bangladesh depuis avant le désastre du Rana Plaza survenu en 2013 à la promotion de l’amélioration des conditions de travail dans le secteur du vêtement. En ce triste anniversaire, nous amplifions nos revendications :

 

  • Que le Canada adopte une loi sur la diligence raisonnable obligatoire en matière de droits de la personne qui exige que les entreprises préviennent le risque de préjudice pour les personnes et l’environnement dans l’ensemble de leurs chaînes d’approvisionnement et adoptent des procédures appropriées pour minimiser ce risque, réparer tout préjudice existant et faire tout leur possible pour prévenir les nouveaux préjudices. Si une entreprise ne prend pas ces mesures, la loi doit donner aux personnes auxquelles ses actions nuit le pouvoir de demander réparation devant les tribunaux canadiens;
  • Que les marques signent l’Accord international sur la santé et la sécurité dans l’industrie du textile et de la confection, successeur de l’Accord sur la sécurité-incendie et la sécurité des bâtiments au Bangladesh, pour promouvoir les inspections indépendantes de la sécurité et des mécanismes de plainte afin d’accroître la sécurité dans les usines et de prévenir les incidents causant un grand nombre de morts ou de blessés;
  • Que les marques exigent que leurs fournisseurs retirent sur-le-champ toute plainte au criminel contre des travailleurs ou travailleuses découlant des manifestations de 2023 sur le salaire minimum et renversent toutes les autres représailles contre des travailleurs et travailleuses;
  • Que le Bangladesh mette fin à la répression contre le personnel du secteur du vêtement et reconnaisse les droits fondamentaux que sont le droit d’association et le droit de se syndiquer;
  • Que le Bangladesh assure une indemnisation financière répondant aux normes internationales à toutes les victimes du Rana Plaza et à leurs familles;
  • Que le Bangladesh appuie l’appel des familles et des communautés de travailleurs et travailleuses à la construction d’un monument commémoratif sur les lieux de la tragédie du Rana Plaza afin de rendre hommage aux personnes qui ont perdu la vie ou dont la vie a changé à jamais par suite de la tragédie.

 

Cliquez ici pour participer à la lutte en laissant un message commémorant les victimes du désastre du Rana Plaza sur un monument commémoratif virtuel et inciter les grandes marques internationales à signer l’Accord international sur la santé et la sécurité dans l’industrie du textile et de la confection, à assurer la sécurité au travail et à reconnaître le droit des travailleurs et travailleuses de se syndiquer, de refuser un travail dangereux et de signaler des sujets d’inquiétude en matière de santé et de sécurité.

Haïti au bord du gouffre ! Appel intersyndical et international de solidarité avec le peuple haïtien

jeudi 18 avril 2024

Des pneus sont en feu en début février 2019 à Hinche, Haïti. Source : VOA.

Douze organisations syndicales issues de la francophonie de Belgique, de France, de Suisse et du Québec unissent leur voix en solidarité avec le peuple haïtien, qui vit l’une des crises les plus graves de son histoire.

Elles appellent les mouvements sociaux de tous horizons à se joindre aux initiatives unitaires de solidarité avec Haïti qui se mettent en place dans leur pays et à la constitution d’une coalition internationale de solidarité avec Haïti qui soit la plus large possible.

Profondément préoccupées par le cours des évènements, les organisations signataires demeurent déterminées à appuyer les syndicats haïtiens, les travailleuses et travailleurs ainsi que la population haïtienne dans leur volonté d’aboutir à une transition ne répétant pas les erreurs du passé. Il importe ainsi de demander :

  • que la société civile ait sa place au sein du gouvernement de transition et dans l’élaboration, la mise en place et le suivi des étapes nécessaires à la restauration d’une stabilité démocratique;
  • que les syndicats soient présents lors des discussions sur la résolution de la crise, dont notamment lors des séances du Conseil présidentiel pour faire valoir les revendications et préoccupations des travailleuses et travailleurs;
  • que les États ayant voté la résolution 2699 (2023) à l’ONU empêchent le trafic d’armes et de munitions à partir de leur territoire vers Haïti;
  • que la priorité aille à  un soutien important aux forces de sécurité du pays, et qu’en toutes circonstances l’intervention de la Mission multinationale d’appui à la sécurité autorisée par le Conseil de Sécurité de l’ONU doit se faire en respectant l’autodétermination du peuple haïtien.

Les organisations impliquées soulignent enfin leur attachement aux droits des peuples à disposer d’eux-mêmes, et rappellent que le rétablissement d’un niveau minimum de stabilité ne peut passer que par une coalition de transition composée d’organisations sociales et politiques implantées dans la société haïtienne et portant des perspectives politiques qui s’attaquent aux causes sociales et économiques de la crise actuelle.

 

Nous vous invitons à consulter la déclaration en ligne afin de connaître le détail des revendications.

 

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Contacts médias :

Maude Messier, Centrale des syndicats du Québec (CSQ) :

514 213-0770

Simon Lajoie, Centrale des syndicats démocratiques (CSD) :

lajoies@csd.qc.ca, 514 662-5495

Amélie Nguyen, Centre international de solidarité ouvrière (CISO) :

nguyena@ciso.qc.ca, 514-383-2266 poste 225

Jason Brochu-Valcourt, Confédération des syndicats nationaux (CSN) :

jason.brochu-valcourt@csn.qc.ca, 438-989-3220

Jean Laverdière, Fédération des travailleuses et travailleurs du Québec (FTQ) :

jlaverdiere@ftq.qc.ca, 514 893-7809

 

Nouveauté : Un quiz sur les dessous du textile

mardi 2 avril 2024

 

 

Le CISO est fier de vous présenter un nouvel outil éducatif complémentaire à la bande dessinée Les dessous du textile : Le vrai prix de nos jeans. Toute personne souhaitant sensibiliser un groupe aux enjeux de droits humains et environnementaux peut maintenant animer un atelier grâce au Quiz Les dessous du textile.

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Appel de la Coalition du Québec URGENCE Palestine

lundi 4 mars 2024

 

 

Face aux atrocités en cours à Gaza, le CISO se joint à la Coalition du Québec URGENCE Palestine composée de plusieurs organisations de la société civile basées au Québec.

 

À la suite d’une rencontre le 26 février 2024, nous avons rédigé une lettre en solidarité avec la population palestinienne. Nous souhaitons recueillir un maximum d’appui d’organisations et de personnalités publiques. Nous souhaitons également mobiliser un grand nombre de personnes pour une grande manifestation le 23 mars à 14h au Square Dorchester à Montréal.

 

 

Participez à la grande manifestation le 23 mars

 

Nous vous invitons à participer à la grande manifestation du 23 mars. Ce faisant, nous souhaitons créer un moment fort et à démontrer l’indignation d’un vaste éventail d’acteurs de la société civile au Québec face à ce génocide en cours.

  • Quand : 23 mars à 14 h
  • Où : Carré/Square Dorchester à Montréal (métro Peel)

 

Pour en savoir plus sur l’événement Facebook.

 

ENSEMBLE POUR GAZA ET LA PALESTINE!
ENSEMBLE POUR LA JUSTICE ET LA PAIX!

 

Depuis cinq mois, ce qu’Israël inflige à la population palestinienne de Gaza nous révolte et révolte une grande partie de la population québécoise : bombardements incessants; 29 782 personnes tuées, 7 000 disparues sous les décombres, 70 043 blessées (en date du 26 février 2024); infrastructures civiles massivement détruites; ambulances, personnels de santé et journalistes ciblés; déplacements forcés de plus de 75 % de la population; blocus plongeant toute la population dans des conditions d’insécurité alimentaire aigüe, voire de famine, et les privant d’eau potable, de médicaments et de carburant.

 

En seulement trois mois, 10 000 enfants avaient déjà été tués à Gaza, soit 20 fois plus qu’en Ukraine en 18 mois (500). Et, selon des experts de l’ONU, il est « sans précédent qu’une population civile entière souffre de la faim aussi complètement et aussi rapidement ».

 

Le 26 janvier, la Cour internationale de Justice (CIJ) a statué qu’il était plausible qu’Israël commette des actes de génocide à Gaza. La CIJ a ordonné à Israël de prévenir de tels actes et de « permettre la fourniture des services de base et de l’aide humanitaire requis de toute urgence ». Mais depuis, la situation a empiré, et Israël s’apprête maintenant à assiéger la ville de Rafah, à l’extrême sud de la bande de Gaza, et à forcer l’expulsion de 1,5 million de personnes qui y ont cherché un refuge ultime.

 

La position du Canada est honteuse

 

Face à ces crimes, le Canada a exprimé des « préoccupations » pour le sort de la population civile, mais il continue d’invoquer le droit d’Israël de « se défendre » sans aucune condamnation d’Israël pour ses innombrables violations du droit international. Depuis octobre dernier, il a autorisé un montant record d’exportations militaires vers Israël. Au lendemain de la décision de la CIJ, il a annoncé qu’il suspend son financement à l’agence de l’ONU pour les réfugié·e·s palestiniens (UNRWA) dont dépendent deux millions de personnes pour leur survie. Les actions du Canada révèlent sa complicité dans l’assaut criminel d’Israël contre Gaza et l’hypocrisie de son discours.

 

Pour la vie, la justice et la paix

 

Nous appelons la population québécoise à soutenir le droit à la vie du peuple palestinien en exigeant :

  • un cessez-le-feu immédiat et la libre circulation de l’aide humanitaire dans toute la bande de Gaza;
  • l’arrêt des exportations militaires canadiennes, directes et indirectes, vers Israël;
  • le rétablissement du financement canadien à l’UNRWA;
  • la levée du blocus de la bande de Gaza par Israël;

 

Nous appelons aussi la population québécoise à exiger la fin de l’occupation militaire et de la colonisation israéliennes en Palestine qui durent depuis des décennies et qui sont le fondement de la crise actuelle. Depuis 30 ans, les « processus de paix » bidon n’ont abouti qu’à plus de dépossession, de violence et d’humiliation à l’égard du peuple palestinien. Une solution juste et durable doit venir maintenant. Comme société civile québécoise, nous pouvons y contribuer en nous inscrivant, entre autres, dans le mouvement international de boycott, désinvestissement et sanctions (BDS).

 

IL N’EST PAS ANTISÉMITE DE DÉFENDRE LES DROITS DU PEUPLE PALESTINIEN!

 

Consultez l’appel en version PDF.

Parution publicitaire dans Le Devoir (16-17 mars).

 

Ajoutez votre nom dans la liste des signataires : Signez l’appel !

 

Nous invitons toutes les organisations et personnalités publiques intéressées à ajouter leur nom pour signifier leur appui à l’appel « Ensemble pour Gaza et la Palestine ! Ensemble pour la justice et la paix ! ».

 

Pour ce faire, veuillez envoyez un courriel en indiquant le nom de votre organisation ou votre nom à l’adresse suivante : urgencepalestine.qc@gmail.com.

 

Consultez la liste des signataires

 

Signataires (en date du 28 mars 2024) :

  • 234 organisations
  • 155 personnalités publiques

 

Matériaux visuels

 

Les matériaux visuels pour publiciser la manifestation dans vos réseaux sociaux sont maintenant disponibles.

 

Consultez les matériaux visuels.

 

N’hésitez pas à partager l’appel dans vos réseaux !

Appel à cotisation 2023-2024

mercredi 28 février 2024

 

Le Centre international de solidarité ouvrière (CISO) vous invite à devenir membre ou à renouveler votre adhésion au CISO pour l’année 2023-2024.

 

Les temps troubles à l’international nous rappellent l’importance de renforcer la solidarité internationale, en particulier envers les peuples et communautés les plus opprimés, les plus marginalisés, les plus vulnérabilisés.

 

Dans ce contexte, nous vous invitons à renouveler votre engagement envers le CISO et dans l’optique de la célébration prochaine de ses 50 ans de travail en faveur de la solidarité ouvrière, en 2025.

 

Le CISO demeure depuis toutes ces années votre organisation de solidarité intersyndicale de solidarité internationale. Votre appui est crucial pour lui donner un sens et une portée à la mesure de ses objectifs de transformation sociale pour un monde plus juste, plus démocratique, plus respectueux des droits humains et de l’environnement.

 

Le travail du CISO pour une transition juste

 

Depuis 1975, le CISO demeure la seule organisation intersyndicale de solidarité internationale au Québec et dans les Amériques. L’organisation et ses membres, syndicats et individus, militent depuis pour défendre les droits fondamentaux des travailleuses et des travailleurs, notamment le droit au travail décent, ici et ailleurs dans le monde.

 

Devenir membre du CISO, c’est appuyer concrètement ce travail d’éducation comme :

 

C’est aussi appuyer la réalisation, par nos partenaires, de projets d’organisation collective des travailleuses et travailleurs et de défense de leurs droits dans d’autres pays, comme le Mexique ou Haïti. En 2023, le CISO et des organisations syndicales alliées ont appuyé solidairement les démarches du Frente Auténtico del Trabajo (FAT). Ainsi, un syndicat indépendant a été créé dans l’usine INISA 2000, à Aguascalientes au Mexique. Cette maquiladora produit plus de 180 000 jeans par semaine pour de grandes compagnies telles Walmart et Amazon.

 

Depuis 2020, le CISO, en partenariat avec le FAT, appuie des initiatives d’économie solidaire et des projets de coopératives de travail dans différentes régions du Mexique à travers un programme de formation et d’accompagnement.

 

Votre appui est essentiel

 

Vos cotisations constituent un financement essentiel des activités du CISO. Il s’agit du seul revenu autonome lui permettant de poursuivre sa mission en toute indépendance.

 

Nous vous invitons à suivre nos activités sur nos pages Facebook et Instagram ainsi que sur notre site internet.

 

Nous vous remercions grandement de votre solidarité et espérons vous rencontrer lors de nos activités dans les mois à venir.

 

Modes de paiement

 

Notez que vous pouvez effectuer votre cotisation par chèque ou en ligne via PayPal,  ou encore par virement bancaire :

 

  • Émettre un chèque au nom du :
    Centre international de solidarité ouvrière (CISO)
    565, Crémazie Est, bureau 3500
    Montréal (Québec) H2M 2V6

 

  • Pour PayPal :

Remplissez le formulaire d’adhésion du CISO en choisissant le mode de paiement PayPal.

 

  • Pour un virement bancaire :
    Caisse Desjardins des travailleuses et travailleurs unis
    Transit : 92154-815
    565, boulevard Crémazie Est, bureau 2800
    Montréal (Québec) H2M 2V6
    Compte : 0551291

Client : Centre international de solidarité ouvrière (CISO)
565, Crémazie Est, bureau 3500
Montréal (Québec) H2M 2V6

 

Documents pertinents à consulter

 

Vous trouverez ci-dessous les documents pertinents à consulter :

Le CISO et 12 syndicats québécois demandent à Trudeau d’annuler la suspension du financement à l’UNRWA

mercredi 21 février 2024

 

 

Le CISO, appuyé par 12 syndicats québécois, demande au Premier ministre Justin Trudeau d’annuler la suspension du financement à l’UNRWA dans une lettre ouverte.

 

Dans une lettre appuyée par 13 présidences d’organisations du mouvement syndical québécois, le CISO fait part de ses grandes inquiétudes quant à l’annonce du gouvernement du Canada de suspendre le financement à l’Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA).

 

L’UNRWA demeure la seule organisation étant en mesure de couvrir les besoins sociaux et humanitaires à grande échelle sur l’ensemble de ce territoire. Faute de fonds, l’Office devra fort probablement cesser toutes ses activités d’ici la fin du mois.

 

Quant au motif même de la suspension, soit les allégations selon lesquelles des membres du personnel auraient été impliqués dans les attaques du 7 octobre, il est important de souligner que l’UNRWA a enquêté avec célérité.

 

Rappelons la décision de la Cour internationale de justice de l’ONU qui a conclu à des risques plausibles de génocide. En vertu de la Convention sur le génocide que le Canada a lui-même ratifiée, le Canada a la responsabilité de la faire respecter en droit international.

 

Au nom du CISO et de ses membres, plus de 65 syndicats représentant plus de 1,6 millions de personnes travailleuses et travailleurs au Québec, nous demandons au gouvernement du Canada d’infirmer sa décision de suspendre le financement à l’UNRWA jusqu’à la fin de l’enquête. La population palestinienne doit pouvoir continuer à recevoir l’aide dont elle a cruellement besoin, afin d’éviter la famine et les épidémies, de soigner les blessés et les malades, et de survivre.

 

Téléchargez la lettre complète en version PDF.

 

La lettre a également été publiée dans le Journal des alternatives – une plateforme altermondialiste, À bâbord ! et L’Aut’Journal.

Semaine du développement international : un balado solidaire maintenant disponible !

mercredi 21 février 2024

 

Le balado solidaire « Luttes paysannes d’ici et d’ailleurs : la souveraineté menacée par les transnationales » est maintenant disponible sur SoundCloud et Spotify ! Découvrez comment les paysannes et paysans d’ici et d’ailleurs luttent pour leur souveraineté alimentaire face à la menace des transnationales qui tentent d’imposer leurs mégaprojets énergétiques et agro-industriels au Honduras, au Mexique, au Guatemala, en Haïti et au Québec.

 

La Semaine du développement international (SDI) s’est déroulée du 4 au 10 février. Cette semaine vise à souligner la contribution des organismes de solidarité internationale canadiens et de leurs partenaires internationaux à la création d’un monde plus juste et équitable. La thématique de l’édition 2024 porte sur la souveraineté alimentaire.

 

Balado solidaire maintenant disponible

 

À cette occasion, nous lançons un balado solidaire liant les luttes paysannes d’ici et d’ailleurs à la souveraineté alimentaire et au respect des droits humains et des écosystèmes. Ce balado se veut être une synthèse du panel réalisé en novembre dernier lors des Journées québécoises de la solidarité internationale (JQSI). Replongez dans l’événement en écoutant les moments phares de chaque panéliste :

 

  • Avec Elvin Hernandez, de la fondation ERIC – Radio progreso, on découvre comment la communauté de Guapinol assure sa souveraineté alimentaire face à la menace de l’accaparement des terres par les compagnies minières au Honduras ;
  • Avec Cirio Ruiz Gonzàlez, du Consejo Regional del Café de Coatepec, on examine le rôle des luttes paysannes pour obtenir des prix justes pour le café au Mexique ;
  • Avec Neydi Juracan, du Comité Campesino del Altiplano, on comprend le rôle indispensable des femmes pour atteindre la souveraineté alimentaire au Guatemala ;
  • Avec Marie-Fausta Jean-Maurice, anciennement de l’Institut de Technologie et d’Animation (ITECA) et de Caritas Haïti, on explore comment les petits agriculteurs et les petites agricultrices assurent leur souveraineté alimentaire dans le contexte actuel d’Haïti ;
  • Avec Thibault Rehn, de Vigilance OGM, on s’interroge sur l’influence des lobbys d’OGM et des transnationales sur nos capacités à décider par nous-mêmes ce qui sera cultivé au Québec.

 

3 constats liés à la mission du CISO

 

Que peut-on apprendre de leurs précieux témoignages sur la solidarité internationale et intersyndicale dans les luttes ouvrières ? Le CISO vous présente ses trois constats particulièrement liés à sa mission :

  1. La résistance des paysan.ne.s vise l’organisation collective de travailleuse.eur.s dans le but d’améliorer leurs conditions de vie et de travail.
  2. La souveraineté alimentaire implique également de s’intéresser à l’accaparement des terres dans un contexte où le mouvement syndical milite pour une transition juste.
  3. La solidarité internationale et intersyndicale exige d’effectuer des actions de plaidoyer pour que le Canada ne soit pas complice du non-respect des droits humains en diminuant les capacités des peuples de décider eux-mêmes comment ils organisent leurs systèmes alimentaires.

 

Lisez l’article complet sur L’Aut’Journal ou le Journal Unité du Conseil central du Montréal métropolitain–CSN (CCMM-CSN).

 

Ce balado est co-réalisé par le Comité pour les droits humains en Amérique Latine (CDHAL), Développement et Paix, Solidarité Laurentides Amérique centrale (SLAM) et le Centre international de solidarité ouvrière (CISO).

 

Ce projet est rendu possible grâce à l’appui financier d’Affaires mondiales Canada dans le cadre de la Semaine du développement international. Cet événement est facilité au Québec par l’Association québécoise des organismes de coopération internationale (AQOCI).

La Concertation pour Haïti dénonce la menace grave d’une minière canadienne à la vie, à l’eau et à l’environnement en Haïti

lundi 19 février 2024

 

Alors que les bandes armées continuent de consolider leur emprise sur Haïti et que la moitié de la population est confrontée à une famine aiguë, la Concertation pour Haïti (CPH) alerte le public sur le lancement imminent des opérations d’une mine d’or par une société canadienne. Cela représente une grave menace sur cette nation caribéenne pour de graves dommages environnementaux et une diminution de l’approvisionnement déjà précaire en eau du pays.

 

La société Unigold, cotée à la bourse de Toronto, devrait obtenir bientôt une licence pour exploiter la concession Candelones, également connue sous le nom de Neita Sur, située à Restauracion, dans la province de Dajabon, à la frontière d’Haïti. La concession contiendrait 2,25 millions d’onces d’or et le permis donnerait à Unigold le droit exclusif d’extraire des minéraux métalliques pendant 75 ans. En avril 2023, la demande avait été étudiée par la Direction dominicaine des mines et envoyée au Ministère de l’énergie et des mines avec une recommandation positive.

 

Barrick Gold a également annoncé qu’elle avait acquis 60 % des droits d’exploration pour une autre concession connue sous le nom de Neita Norte; Unigold détient les 40 % restants.

 

Selon Unigold, les opérations minières nécessiteront le captage initial de l’équivalent de 28 piscines olympiques (70 000 mètres cubes) d’eau. En moyenne, il faut 500 000 litres d’eau pour extraire et laver un kilogramme d’or.

 

La CPH se solidarise avec les organisations locales qui ont exprimé leur inquiétude quant à la pollution des rivières Massacre et Artibonite, partagées sur l’île d’Hispaniola, par les opérations minières qui utiliseront du cyanure pour extraire le minerai d’or. Ces deux rivières sont d’importantes sources d’irrigation pour le riz et d’autres cultures essentielles à la sécurité alimentaire d’Haïti.

 

« Le modèle minier extractiviste conduirait à la contamination de l’eau dont nous avons tous besoin pour vivre, en plus d’autres dommages causés à la population paysanne » ont déclaré les jésuites de la République dominicaine et d’Haïti dans une déclaration datant de septembre 2023, et ont décrit la mine comme une « menace sérieuse ».

 

Le 4 février dernier, un regroupement d’associations dominicaines de la région déclarait : « Nous nous opposerons à toute exploitation minière, même s’il nous faudra pour cela offrir notre sang à la Terre-mère, pour la vie des générations futures. »

 

Haïti est le pays le plus vulnérable aux impacts du changement climatique en Amérique latine. La plupart des Haïtiens vivant en milieu rural doivent parcourir de longues distances pour trouver de l’eau et seuls 43 % d’entre eux ont accès à l’eau potable. La déforestation liée à la pauvreté a dégradé les bassins versants et les écosystèmes.

 

La CPH estime que les impacts des activités de la Unigold, une société canadienne qui bénéficie du soutien du gouvernement canadien, sont incompatibles avec les efforts des projets de développement canadiens pour protéger l’environnement, particulièrement les réserves d’eau, et réduire les impacts du changement climatique.

 

Elle réitère son appel au Canada, lancé dans son rapport de 2016 sur l’exploitation minière en Haïti1, d’assurer la reddition de compte des entreprises canadiennes opérant à l’étranger et lever les entraves juridiques existantes afin de permettre aux populations lésées par l’action des minières canadiennes dans les pays hôtes d’entamer des poursuites en justice au Canada.

 

Texte préparé par Mary Durran, Marcela Escribano, Jean-Claude Icart et Amélie Nguyen, membres de la CPH.

 

Fondée en 1994, la Concertation pour Haïti (CPH) est un regroupement d’organisations de la société civile et de membres individuels du Québec qui participent au mouvement de solidarité avec le peuple haïtien. La CPH essaie, de son mieux, d’accompagner la société civile haïtienne dans sa recherche de mieux-être, en œuvrant au niveau de la promotion des droits humains et des libertés fondamentales, de la justice sociale, du développement solidaire et de la sensibilisation du public d’ici.

 

Contact

Stéphie-Rose Nyot Nyot
Responsable des communications, AQOCI
514-437-8575 poste 107
communications@aqoci.qc.ca

 

Téléchargez la version PDF.

1 L’industrie minière en Haïti : enjeux et réalités, CPH 2016.

Semaine du développement international : un balado solidaire bientôt disponible !

mercredi 7 février 2024

 

Le CISO et ses partenaires lancent un balado solidaire à l’occasion de la Semaine du développement international 2024 ! Découvrez comment les paysannes et paysans d’ici et d’ailleurs luttent pour leur souveraineté alimentaire face à la menace des transnationales.

 

La Semaine du développement international (SDI) se déroule du 4 au 10 février. Cette semaine vise à souligner la contribution des organismes de solidarité internationale canadiens et de leurs partenaires internationaux à la création d’un monde plus juste et équitable. La thématique de l’édition 2024 porte sur la souveraineté alimentaire.

 

Balado solidaire bientôt disponible

 

À cette occasion, nous lancerons un balado solidaire liant les luttes paysannes d’ici et d’ailleurs à la souveraineté alimentaire et au respect des droits humains et des écosystèmes. Ce balado se veut être une synthèse du panel réalisé en novembre dernier lors des Journées québécoises de la solidarité internationale (JQSI). Replongez dans l’événement en écoutant les moments phares de chaque panéliste :

 

  • Avec Elvin Hernandez, de la fondation ERIC – Radio progreso, on découvre comment la communauté de Guapinol assure sa souveraineté alimentaire face à la menace de l’accaparement des terres par les compagnies minières au Honduras ;
  • Avec Cirio Ruiz Gonzàlez, du Consejo Regional del Café de Coatepec, on examine le rôle des luttes paysannes pour obtenir des prix justes pour le café au Mexique ;
  • Avec Neydi Juracan, du Comité Campesino del Altiplano, on comprend le rôle indispensable des femmes pour atteindre la souveraineté alimentaire au Guatemala ;
  • Avec Marie-Fausta Jean-Maurice, anciennement de l’Institut de Technologie et d’Animation (ITECA) et de Caritas Haïti, on explore comment les petits agriculteurs et les petites agricultrices assurent leur souveraineté alimentaire dans le contexte actuel d’Haïti ;
  • Avec Thibault Rehn, de Vigilance OGM, on s’interroge sur l’influence des lobbys d’OGM et des transnationales sur nos capacités à décider par nous-mêmes ce qui sera cultivé au Québec.

 

Tout au long de la semaine, nous vous proposons de découvrir nos panélistes avec un extrait de leur intervention. Restez à l’affût de nos réseaux sociaux pour un avant-goût du balado !

 

Ce balado est co-réalisé par le Comité pour les droits humains en Amérique Latine (CDHAL), Développement et Paix, Solidarité Laurentides Amérique centrale (SLAM) et le Centre international de solidarité ouvrière (CISO).

 

Ce projet est rendu possible grâce à l’appui financier d’Affaires mondiales Canada dans le cadre de la Semaine du développement international. Cet événement est facilité au Québec par l’Association québécoise des organismes de coopération internationale (AQOCI).

 

Nouvelle bande dessinée et programmation SDI

 

Dans une toute nouvelle bande dessinée par Val-Bleu, découvrez les combats de la militante féministe, écoféministe et écrivaine indienne, Vandana Shiva, pour la souveraineté alimentaire. Notez que des copies physiques sont disponibles au bureau du CISO pour toute personne intéressée. De plus, les organisations membres de l’AQOCI vous proposent une foule d’activités à ne pas manquer !

 

Pour en savoir plus sur la SDI.