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Historique et profil des organisateursCentre international de solidarité ouvrière (CISO)
Le Centre international de solidarité ouvrière est une organisation non gouvernementale (ONG) de solidarité et de coopération internationale qui a été créée par le milieu syndical québécois en 1975. Avec ses membres, le CISO travaille à renforcer les liens entre les travailleuses et les travailleurs du Sud et du Nord et participe à l’instauration d’une société plus juste et plus démocratique en développant notamment des projets de solidarité avec des organisations civiles des pays du Sud. Depuis plus de dix ans, le CISO se préoccupe des impacts socio-économiques et politiques de la mondialisation. Il s’est entre autres intéressé à la problématique des ateliers de misère, en développant des projets avec des organisations du Mexique, de l’Algérie et de plusieurs autres pays du Sud. Le CISO coordonne aussi les travaux de la Coalition québécoise contre les ateliers de misère depuis sa fondation en 2003. En 2005, pour la célébration de ses 30 ans d’existence, le CISO organisait une soirée de réflexion sur la question de la délocalisation vers l’Asie, thématique populaire qui préoccupe beaucoup ses membres. Au fil des ans, le CISO a mis en place des outils divers et des formations sur la mondialisation et ses effets sur les conditions de travail et de vie des personnes tant au Sud qu’au Nord. Pour connaître les membres du Centre international de solidarité ouvrière, cliquez ici. ![]() Coalition québécoise contre les ateliers de misère (CQCAM)
À la fin janvier 2003, la Fédération des travailleuses et des travailleurs du Québec (FTQ) organisait un colloque sur les ateliers de misère à Montréal. Ce colloque a permis de réunir des représentants de plus de vingt-cinq organismes préoccupés par cette dimension sociale de notre économie. À l’issue de ce colloque, il a été convenu que chaque organisme préparerait un cadre de travail particulier de lutte contre ces usines qui confectionnent nos vêtements grâce à l’exploitation éhontée des travailleuses et travailleurs, tant au Québec que dans les pays du Sud. De là est née l’idée de mettre sur pied au sein du CISO une table de concertation, la Coalition québécoise contre les ateliers de misère (CQCAM). Ainsi, depuis 2003, la CQCAM regroupe une trentaine d’organisations syndicales, d’organisations non gouvernementales (ONG) et d’associations étudiantes provenant de partout au Québec. Elle a pour mission de sensibiliser la population du Québec à l’existence des ateliers de misère, particulièrement dans l’industrie du vêtement, et de développer des alternatives concrètes pour contrer la prolifération de ces ateliers, notamment par la mise en place de politiques d’achat et de codes de conduite responsables. La CQCAM a mis en place depuis peu des Tables régionales qui s’occupent de la mise en place de politiques d’achat responsable dans les institutions publiques (municipalités, universités, commissions scolaires, etc.) de ces régions. Ces tables sont à l’œuvre dans les villes de Québec, de Montréal ainsi que dans la région de l’Estrie. Pour connaître les membres de la Coalition québécoise contre les ateliers de misère, cliquez ici.
![]() Coalition étudiante Trans-Actions Responsables (CÉTAR)
La Société des Arts et Technologies de Montréal accueillait, en février 2005, la première édition du Colloque sur les achats et placements socialement responsables. L'objectif de cet événement était double; dans un premier temps, le colloque désirait informer et susciter l'intérêt des collectivités sur la responsabilité sociale et environnementale de l'université. Dans un deuxième temps, il s'agissait de profiter de cet espace pour former une coalition des groupes étudiants des universités québécoises, engagés pour l'environnement et les droits humains, afin de travailler de concert avec leurs institutions universitaires à l’implantation de pratiques responsables au sein de leur propre lieu d’étude. Le colloque fut une belle réussite! Au total, plus de 125 personnes assistèrent aux conférences présentées au cours des deux jours. Professeurs, étudiants, administrateurs universitaires et organismes participèrent aux échanges entourant les présentations. Cela permit de faire la lumière sur la situation actuelle des politiques d’achats et placements socialement responsables au Québec. Une quarantaine d’étudiants clôturèrent ce colloque par une table-ronde ayant pour but de mobiliser l’intérêt concernant la création d’une coalition étudiante sur les achats et placements socialement responsables des universités au Québec. La volonté tangible d’aller de l’avant permit de jeter les premières fondations du regroupement, qui est devenu un an plus tard, la Coalition étudiante Trans-Actions Responsables (CÉTAR). La CÉTAR regroupe des associations étudiantes et des groupes étudiants impliqués dans la promotion des différents enjeux reliés à la consommation responsable sur leur campus universitaire à Montréal. Jusqu’à ce jour, la CÉTAR compte au minimum unE représentantE de l’Université de Montréal, de l’Université McGill, de l’École de Technologie Supérieure, de l’École des Hautes études commerciales, de l’Université du Québec à Montréal et prochainement, de l’Université Concordia. Il est important de mentionner que d’autres campus universitaires à l’extérieur de Montréal sont actifs dans le dossier des approvisionnements responsables, tels qu’à l’Université de Sherbrooke et à l’Université Laval. L’objectif premier de la CÉTAR est de sensibiliser les étudiants, les associations étudiantes et les administrations des universités aux enjeux reliés à la responsabilité sociale et environnementale des approvisionnements sur les campus universitaires de Montréal. La CÉTAR est membre de la Coalition québécoise contre les ateliers de misère. Pour connaître les membres de la Coalition étudiante Trans-Actions Responsables, cliquez ici.
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![]() ![]() REMERCIEMENTS :Boulagerie de l'Est
Et bien sûr, un merci tout spécial à nos bénévoles, aux conférenciers, animateurs et secrétaires d'ateliers! |
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